.Les douces notes, qui s'évacuaient du piano, valsaient dans l'air comme un murmure parfumé. Mais un long hurlement glacial musela cette romance. La vierge éprise de passion sortit de sa torpeur pour achever son œuvre. Tout son corps laissait flotter une odeur d'opium et sa volupté n'était qu'invitation à une débauche fantaisiste. Débauche où la vengeance naissait sur la pointe des pieds et égorgeait les amants avec leurs rêves. La vierge brisait les corps nourrissant son âme de toutes ces perles de sang dans l'espoir que sa tristesse fasse taire les cris sous la terre. Ses ressemblances avec la déesse de la mort lui firent frôler la paix un court instant. Le piano continuait à hanter l'esprit de la prisonnière pour lui faire comprendre que seule l'indifférence la ferait reposer. Mais le jeu de la vierge continua, plus plaisant, plus cruel et plus meurtrier. L'aurore se dévoila enfin. Mais les pâles rayons du soleil ne découvrirent que des cadavres macabres dans d'immenses pleurs de sang..[ Vider les rêves des piégés pour esquisser les étoiles ].

.Les douces notes, qui s’évacuaient du piano, valsaient dans l’air comme un murmure parfumé. Mais un long hurlement glacial musela cette romance. La vierge éprise de passion sortit de sa torpeur pour achever son œuvre. Tout son corps laissait flotter une odeur d’opium et sa volupté n’était qu’invitation à une débauche fantaisiste. Débauche où la vengeance naissait sur la pointe des pieds et égorgeait les amants avec leurs rêves. La vierge brisait les corps nourrissant son âme de toutes ces perles de sang dans l’espoir que sa tristesse fasse taire les cris sous la terre. Ses ressemblances avec la déesse de la mort lui firent frôler la paix un court instant. Le piano continuait à hanter l’esprit de la prisonnière pour lui faire comprendre que seule l’indifférence la ferait reposer. Mais le jeu de la vierge continua, plus plaisant, plus cruel et plus meurtrier. L’aurore se dévoila enfin. Mais les pâles rayons du soleil ne découvrirent que des cadavres macabres dans d’immenses pleurs de sang..[ Vider les rêves des piégés pour esquisser les étoiles ].



Tends moi ta main. Je vois les secondes défilés, les gens changaient. J'ai peur. Mais j'attends toujours, que ta main enlace la mienne, je ne veux que ça, que toi contre moi. Que ce soit un moment ephemère ou d'éternité, je ne veux juste toucher le paradis qu'une fois de plus. J'ai besoin d'un abris, où tout serait si beau, où les yeux rempli de haine et de remors n'existe pas. Voir chaque chose avec emerveillement, se dire que l'utopie est en cette terre et qu'on le vie. Oui, ce fameux monde tant rêver et imaginer, chaque personne ayant sa place, ayant un bonheur éternel. D'un sobre noir et blanc, passait à un millions d'arc-en-ciel traversant l'horizon, d'un flou tellement réel à une raison évidente. Tu sais ce monde, où dans chaque souffle on ressent la fraternité. Ce rêve que les blessures d'hier s'étouffe par le bonheur d'être en vie un jour de plus. Tu sais, la base même de la vie. Du temps où philosophie et poésie n'existait, et où on vivait comme on le sentait..

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# Posté le lundi 15 décembre 2008 06:25

Modifié le lundi 12 octobre 2009 14:31

.Sweet and Low - Augustana.

.Sweet and Low - Augustana.




J'aurais envie d'écrire un long texte, des milliers de lignes qui expliqueraient tout, qui me permettraient de tout dire. Cette envie m'envahi au fur et à mesure que le temps passe. Vouloir écrire des mots, vouloir dire au combien mes maux me hante. J'aurais envie d'écrire que je refuse catégoriquement de vivre dans ce système, de le cautionner, de faire partie de ces milliard de personnes qui se font avoir à longueur de journée, qui sont intoxiqués, drogués, catalogués, influencables, pervertis, divertis, inconscients, ingnorants, impuissants., insignifiants. Que je ne fais pas partie de tout ces gens qui ne savent rien, même pas qu'ils se font manipuler à chaque ingération. J'aurais envie d'écrire que je ne suis pas égoïste, que je suis courageuse, que je n'ai pas le vertige à chaque inspiration, que je ne tremble pas, que je ne pleure pas, que je n'ai pas peur, que j'ai confiance. J'aurais aimé écrire la frustration, celle qui vous prend à chaque seconde, celle qui fait que vous ne savez où aller. Je suis celle qui refuse de comprendre.

Je veux garder cette illusion.________________________________________________________




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# Posté le dimanche 14 décembre 2008 12:29

Modifié le lundi 12 octobre 2009 14:33